Rdcap_logo_1.png

 

Violée et tuée de 123 coups de couteau en 1996, l'auteur condamné à perpétuité

La perpétuité de Pascal Jardin confirmée en appel

Après un premier procès qui s'était déroulé en Février 2014, Pascal Jardin a été condamné mercredi en appel à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir violé et tué Christelle Blétry, la même peine prononcée qu'en première instance. 

Le corps sans vie de cette étudiante, âgée de 20 ans, avait été retrouvé le 28 décembre 1996 sur un chemin de Blanzy, en Saône-et-Loire. au lieu dit de l'étang d'Ocle

C'est le facteur qui avait fait la macabre découverte en faisant sa tournée. Une autopsie avait été pratiquée et avait révélé que la victime avait été violée et tuée de 123 coups de couteau. 

Coup de théâtre

Malgré les vastes investigations faites à l'époque, l'enquête a piétiné durant des années (17 ans). Puis, en 2014, de nouvelles analyses ADN des scellés sont demandées par les avocats, notamment sur les traces de sperme découvertes sur les vêtements de la victime

Après analyses, le test génétique a matché avec Pascal Jardin, dont l’ADN était depuis enregistré dans le fichier national des empreintes génétiques. 

Pascal Jardin, ouvrier agricole de 55 ans, avait avoué les faits en 2014,
Ce père de famille de deux enfants, qui travaillait dans une société d'élevage de cailles dans les landes lors de son arrestation,  avait alors reconnu avoir tué l'étudiante en lycée agricole de 20 ans, dans la nuit du 27 au 28 décembre 1996 à Blanzy, en Saône-et-Loire. Son corps était lardé de plus d'une centaine de coups de couteau. Son meurtre, comme d'autres des "disparues de l'A6", n'avait jamais été élucidé.

Le lendemain matin du meurtre, il a pris sa douche. Puis est parti travailler. Comme si de rien n'était

puis il a retiré ses aveux et faire état d'une relation sexuelle consentie. 

Son arrestation a surpris tout le monde à l'époque

Le quinquagénaire s'était installé avec sa compagne dans un petit village Landais à Retgons il y a plusieurs années.  Ceux qui le connaissaient parlaient d'un homme discret, sans histoire. Certains décrivent un "type sympathique, gentil, jamais un mot plus haut que l'autre". qui ne cherchait pas vraiment à lier de contacts, et restait toujours un peu à part.

Toujours est il que ce fils de policier passionné d'enquêtes, selon ses propres dires, est aujourd'hui bel et bien de l'autre coté de la barrière.