Rdcap_logo_1.png

 

Appel à témoins : un voisin reconnaît Marie Bonheur, le mystère résolu ?

Un voisin de l’impasse Ribère assure avoir reconnu la vieille dame disparue en février dernier, tout près de la gare de Perpignan. La fin du mystère Marie Bonheur ?

« Je l’ai reconnu à la TV. C’est certain, c’est bien elle ».

Dans l’impasse Ribère, non loin de la gare de Perpignan, en ce dimanche après-midi brûlant, le riverain reste pourtant prudent. 

« On nous a demandé de ne pas trop en dire ». Mais, il est catégorique : « Elle vivait seule, était très discrète. je ne l’ai pas reconnu en voyant les photos de son visage tuméfié lors de sa disparition. Mais, là quand on a vu les images d’elle cette semaine, on l’a tout de suite reconnu. Elle habite là, dans cette maison à deux étages. Elle vivait seule au second. Quand, ils sont venus pour confirmer l’adresse, le trousseau de clefs qui avait été retrouvé sur elle ouvrait bien la porte ». 

Selon nos informations, les enquêteurs se seraient déplacés sur place ce vendredi.

Elle ? Une dame qui le 26 février dernier est amenée aux urgences de l’hôpital de Perpignan. Elle a été retrouvée inconsciente et tuméfiée dans le quartier de la gare. A priori, tout près de chez elle donc. Hagarde, sous le choc, elle reste mutique. Peu à peu, elle retrouve la parole, mais ne se souvient de rien. Ni son nom, ni son adresse, ni son passé. Elle choisi alors de se faire appeler Marie Bonheur, un patronyme d’espoir.

Six mois plus tard, ceux qui l’ont pris en charge dans un établissement pour personnes âgées de Perpignan lance un appel dans les médias. « Elle n’a plus rien, pas d’argent; Elle est en pleine forme et n’a rien à faire dans cette structure »,témoignait à L’Indépendant Xavier Lethuillier, mandataire judiciaire pour la protection des majeurs. 

« De toute façon, elle est connue de quelqu’un, c’est certain », ajoutait-il.

Même si ce dimanche aucune source officielle ne le confirmait, il semble bien que le mystère Marie Bonheur trouve sa réponse, à Perpignan, tout près de la gare. Là où son calvaire a débuté.

L’appel à témoins et la médiatisation de la quête d’identité de la vieille dame auraient donc payé.